Frottée dans une boîte de crin.

Que tu baises ta Juliette ou ta Rosalie. Je me défonce sur la piste. Fluorescente, la lumière en moi vacille. Je m’épuise et m’allume. Dans cette illusion, sans toi, je me consume. Je brille, on me regarde. Tout le monde regarde, leurs salives et leurs transpirations dégoulinent sur le floor. Le maquillage, mon visage s’efface. Révèle toi, enfin. Tristesse. Je me brûle les poumons, l’indifférence et la fierté broient mon pauvre chagrin. Illégitime je m’étale, une grosse flaque, de sueurs et de larmes. Je me regarde, boule de nerfs, boule d’émotions. J’implose. T’as quitté la scène, je m’expose et prends la lumière crue en pleine face. La poire assommée et sourde, ton absence résonne et me file le vertige.

Juin 2013 – Mademoiselle Louve

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